Qu’est-ce qui est plus écologique : la livraison ou aller au magasin ?

Le service de livraison a toujours représenté une problématique concernant son aspect écologique, et le client a notamment l’impression de contribuer à l’augmentation de la pollution en décidant de se faire livrer. Inversement, le déplacement au magasin peut également polluer, mais la question soulève de savoir laquelle des deux options est la plus écologique.

Livraison, allié de l’environnement ?

La livraison est une solution proposée par divers organismes commerciaux et fut significativement améliorée depuis quelques années. En effet, les services de livraisons urbaines sont généralement organisés de manière à optimiser la consommation de carburant dans le but de réduire les conséquences environnementales du déplacement fréquent. Les véhicules opérant durant le travail sont par ailleurs plus grands afin de transporter un nombre maximal de marchandise tout en permettant la réalisation d’économies substantielles à travers la délivrance de produits à plusieurs clients en un seul voyage. Le réseau de logistique urbaine à Grenoble a notamment pris un engament vis-à-vis du développement durable et propose, à travers le réseau Urby, une amélioration de la qualité de vie de la population au centre-ville en diminuant l’émission de déchets. Rendez-vous sur Urby.fr pour obtenir des informations complémentaires à propos du projet.

Déplacement au magasin, quels moyens de transports ?

Un client souhaitant se rendre au magasin pour réaliser ou retirer une commande peut relativement émettre significativement moins de pollution par rapport à une livraison classique. Un trajet effectué par un véhicule de livraison peut tout de même être similaire à un trajet individuel en termes d’émission dans le cadre où celui-ci ne réalise qu’un parcours incluant 2 à 3 clients. Il faut néanmoins remarquer que le mode de transport utilisé par l’individu à destination du magasin joue un rôle essentiel sur son impact écologique, et l’usage d’un véhicule électrique, non motorisé ou public émettra nettement moins de rejet qu’un véhicule de livraison.

Chaîne logistique inversée, une assurance

Contrairement à une livraison de produits auprès de la clientèle, la logistique inverse aux transporteurs implique la gestion des requêtes des consommateurs qui sont directement redirigées vers les fabricants. Cette chaîne logistique traite principalement les biens défectueux ou erreurs de commandes mais prend impérativement la charge de la collecte et le recyclage des déchets en plus des retours des ventes par le biais d’internet. Le service reste cependant plus onéreux par comparaison à une livraison classique, mais il compense souvent l’émission engendrée avec les services supplémentaires. Enfin, le non-respect de la réglementation obligatoire est un risque à ne surtout pas négliger sous peine d’endommager l’image de l’entreprise et entraîner la perte de client.

Le secteur de la livraison peut-il être écolo et comment ?
Comprendre les enjeux autour de la logistique urbaine